Néanmoins, parfois le soir je me surprends en train de pleurer.
Demain ça fera deux mois que tu nous as quitté.
Toi, Gisou, celle que j'appelais parfois Tata et qui me répondait naturellement comme si ce diminutif affectif était vraiment notre lien par le sang.
Toujours à nos petits soins, toujours à nous complimenter, toujours là quand on avait besoin de toi...
Je m'imagine tout le temps ton sourire, cette joie de vivre qui a disparu avec toi le 24 décembre dernier du au destin de la route.
Ce foutu destin qui a touché une femme si importante pour notre famille.
Encore aujourd'hui je pense très égoïstement "Pourquoi toi?"
On pense que ça n'arrive qu'aux autres
Pourtant, rien n'était de ta faute.
J'ai toujours eu peur de la mort, mais maintenant
j'ai peur de la vie car elle vire au cauchemar pour tout ton entourage
c'est dur tous ces moments où ton absence se fait le plus ressentir
si tu savais combien tu nous manques.

